Goebbels et l'information d'aujourd'hui
Le lecteur se demandera pourquoi on mentionne sur cet éditorial à Joseph Goebbels, très connue ministre de propagande du régime nazi. Tout d'abord, il pourrait paraître injuste et carencé d'intérêt de parler d'un sujet appartenant à un passé duquel on est éloigné par les événements vertigineux et complexes du présent. Néanmoins, cette distance est seulement apparente et superficielle, puisqu'au fond, tout procès historique est déterminé par des intérêts et conflits similaires. Il est important de découvrir ces similitudes afin d'éviter de commettre aujourd'hui les mêmes erreurs du passé. Au moment où l'information joue un roll d'importantes magnitudes, capable de déterminer le contenue et l'orientation de la politique sur tous les niveaux, il est fondamental de connaître le danger qu'issue de la manipulation de cette information par ceux qui distordent la réalité pour augmenter son pouvoir et accroître ses bénéfices.
Joseph Goebbels est née le 29 octobre de 1897 au centre d'une famille catholique aisé, avec une intelligence remarquable dès qu'il était enfant il a fini le lycée avec les meilleures compétences de sa promotion et a étudié Philosophie, Littérature, Histoire, Art et Langues classiques en huit universités : Bonn, Fribourg, Würzburg, Colonia, Frankfurt, Munich, Berlin et Heidelberg, à cette dernière institution il a achevé son Doctorat en 1921.
En 1922 il a joint le parti Nazi et en 1926, grâce à sa compétence d'orateur, il a été nommé Gauleiter de Berlin, ville a laquelle il est déménagé suivant des ordres d'Hitler pour réorganiser son parti. En 1930 il a été nommé par Hitler chef de propagande du NSDAP et quand, trois années plus tard le führer a pris le Gouverne, Goebbels fut désigné ministre de Propagande et Illustration populaire.
Dès son ministère il a contrôlé les journaux, la radio, l'activité littéraire, les manifestations artistiques, le théâtre, le cinéma et le dessin et il a mis en pratique une structure et une stratégie de propagande complexe et efficace que se sont érigés en piliers fondamentaux de l'idéologie nazie et du régime. La capacité et le talent de Goebbels pour la rhétorique et l'oratoire, qui ont tellement influencé les masses, l'on fait devenir le visage et le porte-parole du nazisme.
Les discours que Goebbels prononçai lui-même ou qu'il écrivait pour Hitler, on contribués à l'idéalisation et la divinisation du dictateur allemand et du régime. Goebbels fut un des personnages avec le plus de pouvoir dans le régime nazi et grâce à sa position privilégiée dans le plus haut rang, il a obtenue des bénéfices personnels dans tous les aspects.
S'il n'y avait pas de relation avec le nazisme, la biographie de Goebbels pourrait être la de n'importe qui avec une trajectoire personnelle et professionnel de succès. Il est précisément cette périlleuse ruse à laquelle nous entraîne le psychopathe, puisqu'il s'agît d'un individu menteur et manipulateur qui fait semblance d'être intégré dans son milieu social et qui semble établir de bonnes relations avec les autres. Même dans les cas les plus graves de la maladie, le psychopathe peut mener ses activités sur tous les aspects de sa vie normalement. Ces caractéristiques font que ce dérangement soit difficile de détecter et qu'il soit aperçu uniquement d'après les conséquences des actes des psychopathes quand ils sont découverts où ils achèvent une transcendance importante.
L'importance et la transcendance des actions de Goebbels sont connues par tous et nous permet d'aventurer aujourd'hui l'hypothèse que le dirigeant nazi avait une personnalité psychopathe. Ceci étant donné, il ait servi, de la même façon que d'autres chefs du régime, comme instrument idéologique et politique des forts intérêts économiques qui se sont bénéficiés du nazisme et de la guerre. Il n'échappe pas à personne que ces intérêts se sont servie de toutes ses influences et on bougé tous ses pièces pour appuyer l'avènement du nationalisme, ils l'ont levé au pouvoir, l'ont soutenu et ont provoqué une guerre mondiale avec des conséquences terribles de tout point de vue, excepte évidemment pour ceux qui se sont bénéficiés avec la tragédie.
Ceci n'est pas histoire passée. Dès nos jours, des intérêts économiques similaires et spéculatifs ont besoin de justifications idéologiques similaires pour imposer ses politiques à travers des individus qui ressemblent à Goebbels. Les circonstances se répètent sur des scénarios différents et avec de caractéristiques différentes, mais au fond, c'est l'avarice des quelques-uns qui déterminent les grandes catastrophes de l'histoire.
La crise économique mondiale a mis sévèrement au présent l'imposition de ce type de politiques, des politiques néo-libérales que devraient s'appeler plus exactement génocides, puisqu'elles ne restringent pas seulement les droits des travailleurs, lapident l'État du bienêtre et paupérisent la population mondiale, mais aussi elles ouvrent les portes aux conflits internationaux dangereux résultats de la géopolitique de domination et du contrôle stratégique des ressources naturels. Il s'agît de l'obtention de bénéfices économiques n'importe à quel prix, sans repère aux voies pour les obtenir ni aux conséquences.
Des politiques de ce type, peuvent être conçues uniquement et mis en pratique par des individus avec une personnalité psychopathe, puisqu'elles exigent une insensibilité émotionnelle absolue, du mépris pour les sentiments, pensées et besoins de l'autrui et de l'indifférence pour la souffrance qu'ils provoquent. Dès cette perspective, seulement les psychopathes, détenteurs d'une pensée unique, égocentrique, pragmatique, rigide et autoritaire, sont aptes pour exercer d'une forme efficace le mandat ou d'être au pouvoir, puisque cet exercice étant donné ces caractéristiques exige d'un type de personnalité spécifique, qu'est de fait une personnalité anormal et malade. Cette prémisse est valable pour les idéologues que restent à l'hombre comme pour les exécuteurs que montrent leur visage.
S'il y a quelque chose que facilite et fait possible l'action de cette classe d'individus, il est sans doute la propagande. Joseph Goebbels a été un précurseur et un maitre dans ce champ, puisqu'il a créé et mis en pratique une stratégie de propagande destinée à manipuler l'information, distordre la réalité et tromper les masses.
Aujourd'hui on compte les disciples de Goebbels par les miles dans les médias, les organismes internationaux, les parties politiques, les organisations des entreprises et un ample etc. Les principes de propagande postulés pour le dirigent nazi sont utilisés au présent quotidiennement et d'une façon éhonté et perverse pour créer des états d'opinion, occulter et/ou distordre la réalité et/ou construire des réalités à mesure des intérêts desquels les dites disciples son complices conscients et volontaires.
Il suffit d'observer les comportements de ses « complices » et les déclarations, discours et informations que ceux-ci épandent à travers les voies qu'ils ont avec l'appui du système, pour prouver sans trop d'efforts ou imagination qu'ils achèvent quelques-uns ou la totalité des principes fondamentaux de propagande établies par Goebbels.
Pour achever cet éditorial, on présente les principes cité tout au début, au lecteur intéressé en découvrir la manipulation et le bombardement constant des tromperies auxquelles nous sommes cibles.
- Principe de Simplification et de l'ennemie unique : Adopter une idée unique, un symbole unique. Individualisé l'adversaire comme ennemie unique.
- Principe de la méthode de contage : Réunir des différentes adversaires dans une catégorie ou individu. Les adversaires doivent constituer une unité unique.ç
- Principe de la transposition : Charger l'adversaire les fautes et défets de soi-même, répondant à l'attaque avec un attaque. « Si on ne peut pas nier les mauvaises nouvelles, il faut inventer des autres nouvelles pour distraire ».
- Principe de l'exagération et la défiguration : Faire d'une anecdote infime et banal un fait relevant et fondamental duquel dépend la survie de la société ou des gens.
- Principe de la vulgarisation : « Toute propagande doit être populaire et son nivaux doit être adapté aux individus les moins intelligentes entre ceux à qui on se dirige. Plus grande est la masse à convaincre, moindre doit être l'effort mental à réaliser. La capacité réceptive des masses est limité et sa compréhension médiocre ; en plus, les masses ont une grande facilitée pour oublier ».
- Principe de planning : « La propagande doit être limitée à seulement quelques idées qu'on doit répéter sans arrêt, les présentés plusieurs fois sous des perspectives différentes, mais toujours convergeant dans le même concept. Sans des fissures ou des doutes ». De ceci sont nées les fameuses phrases : « Si on repait assez un mensonge, elle finit par devenir une vérité » et « Ment, ment, ment que quelque chose restera, plus grande un mensonge est, plus de gens la croiront ».
- Principe de rénovation : Il faut emmètre constamment des nouvelles informations et de nouveaux arguments à un tel rythme que quand l'adversaire réponde, le public soit déjà intéressé à un autre sujet. Les réponses de l'adversaire ne doivent jamais affronter le nivaux amplifiant des accusassions.
- Principe de la vraisemblance : Construire des arguments en partant des diverses sources, dès ce qu'on appelle le baromètre d'opinion populaire ou des informations fragmentaires. « Il vaut mieux un mensonge que ne peut pas être démentie qu'une vérité invraisemblable ».
- Principe de faire taire : Faire taire les questions sur lesquelles on n'a aucun argument et dissimuler les nouvelles qui bénéficient l'adversaire, aussi sous les auspices des médias.
- Principe de la transfusion : Comme règle générale la propagande se base toujours sur une idée préexistante, soit une mythologie nationale ou une complexe d'animosité et des préjuges traditionnels ; il s'agit de divulguer des arguments qui puissent être identifié en attitudes primitives et dans les émotions basiques des gens.
- Principe de l'unanimité : Convaincre a plusieurs personnes qu'ils pensent « comme tout le monde », créant une fausse impression d'unanimité.
Mars 2010 |